Comme prévu, je suis arrivé à l'extrémité de l'île attenante à celle de l'aéroport. A ce coin, il y avait un minuscule temple et une petite aire de repos. De là, j'ai effectivement pris quelques photos mais à cette distance, les avions ressemblaient plutôt à un paquet de pixels informes.
Après avoir enfourché mon vélo et en suivant un autre vélocipède inconnu, j'ai trouvé par hasard un accès à l'île et cette petite satisfaction m'a entrainé bien à l'intérieur. A tel point, que pensant pouvoir ressortir par une route différente, je me suis perdu. Au bout d'une heure à tourner en rond, j'ai fini par découvir, dépité, que la fameuse seconde route était un autoroute...
J'ai tout de même réussi à m'approcher raisonnablement de ces pégases de fer pour en faire quelques clichés mais je me suis rendu compte que ce n'était pas mon truc. En désespoir de cause, je suis retourné au terminal passager pour faire une pause au frais avec un café glacé . Le salon de thé était légèrement démodé, ambiance années 80, début 90. Malgré une propreté exemplaire et un bâtiment neuf, cette sensation imprégnait aussi le terminal et ses magasins (peut être une comparaison inconsciente à l'aéroport de Narita).
Pas trop à l'aise, je me suis éclipsé et c'est sur le chemin du retour en longeant la voie du monorail que j'ai pris cette photo. Il ne me restait plus qu'une heure et demie de pédalage avant la douche...
par MP
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