Après avoir revisionné les photos qui encadrent celle publiée hier, la plaisante bourgade dans laquelle les wagons restèrent plusieurs heures s'avèrent être Sukhbaatar.
Au bout de cette attente, d'autres wagons ont finalement été accrochés de part et d'autres des notres et une locomotive a été attelée au convoi. C'est à ce moment là que des membres de l'autorité locale nous ont gentiment raccompagné dans nos wagons avec pour consigne de ne plus quitter les compartiments et de se tenir à carreau.
Le problème avec les touristes occidentaux c'est qu'ils se croient tout permis...

Au bout de cette attente, d'autres wagons ont finalement été accrochés de part et d'autres des notres et une locomotive a été attelée au convoi. C'est à ce moment là que des membres de l'autorité locale nous ont gentiment raccompagné dans nos wagons avec pour consigne de ne plus quitter les compartiments et de se tenir à carreau.
Le problème avec les touristes occidentaux c'est qu'ils se croient tout permis...

Suite à quelques photos en douce et au moins un rappel à l'ordre plus tard, le train est reparti vers la frontière. J'ai alors pu commencer à paniquer lorsque je me suis rendu compte que j'avais perdu ma déclaration de douanes. Heureusement, l'agent mongole préposée à mon cas a fermé les yeux pour cette fois (elle devait probablement avoir l'habitude du touriste occidental boulet...).
L'inspection Russe était plus impressionnante. De mémoire, il devait y avoir cinq ou six agents par wagon. Deux agents, plutôt genre soldats, faisaient sortir tous les occupants d'un compartiment puis l'un d'eux s'enfermait pour effectuer une fouille pendant que l'autre s'installait devant la porte. Une fois le compartiment réintégré, les passagers avaient droit à une vérification précise du passeport, visa et autres déclarations en douanes par le reste de la troupe. Bizarrement, personne ne bronche...
La mise en bouche était à la hauteur de mes à priori, mais ce clichet de totalitarisme était à nuancer et j'ai heureusement eu le plaisir d'être désavoué par la suite.
L'inspection Russe était plus impressionnante. De mémoire, il devait y avoir cinq ou six agents par wagon. Deux agents, plutôt genre soldats, faisaient sortir tous les occupants d'un compartiment puis l'un d'eux s'enfermait pour effectuer une fouille pendant que l'autre s'installait devant la porte. Une fois le compartiment réintégré, les passagers avaient droit à une vérification précise du passeport, visa et autres déclarations en douanes par le reste de la troupe. Bizarrement, personne ne bronche...
La mise en bouche était à la hauteur de mes à priori, mais ce clichet de totalitarisme était à nuancer et j'ai heureusement eu le plaisir d'être désavoué par la suite.
par MP
publié dans :
iroiro



